Police, justice, street artistes #6

J’ai 22 ans. J’ai commencé à peindre, j’avais une petite dizaine d’années. Et j’ai commencé à prendre le truc au sérieux à 12-13 ans. J’ai commencé à faire mes premiers vandales, mes premières élévations, mes premiers camions, mes premiers tunnels. À cet âge-là

Quand on n’entend plus les cris, l’écrit prend le relais

Le tag dérange. Il dérange parce qu’il force à voir ce que certains refusent d’entendre en posant un film hermétique sur leur environnement. Mais on ne peut pas fermer les yeux lorsqu’on arpente sa ville. Alors on contemple, contraint et forcé, les hurlements silencieux, le désespoir bâillonné et les revendications ignorées.

Le graff n’est pas sale

Tout le monde s’accorde sur ce point : le 13e arrondissement est un haut lieu du street-art parisien, peut-être même du street-art tout court. Jusqu’à aujourd’hui, vendredi 20 avril, 5h30, le quartier s’était retrouvé doté d’un nouvel espace d’expression entièrement libre. Que trouve-t-on exactement sur les murs de Paris 1 ? Un joyeux mélange de poésie, d’humour plus ou moins trash, et de revendications plus ou moins profondes.

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